L'accès aux sites de pratique
Règles de classement et règles d'équipement des sites et itinéraires
En collaboration avec la fédération française de spéléologie et avec la collaboration des autres acteurs de l'activité (SNGM, SNAPEC, SNPSC, FCAF), la fédération française de la montagne et de l'escalade défini les règles techniques de l'activité.
- Normes de classement des sites et itinéraires
- Normes d'équipement des sites et itinéraires
- Normes de sécurité
Règlementation département par département
En plus des éléments généraux mentionnés ci-dessus, les préfectures ou mairies, sur les territoires desquelles peut se pratiquer le canyoninsme, peuvent prendre un arrêtés conditionnant ou restreignant l'activité. Ces arrêtés sont résumés dans le dossier "Carte de France des canyons"
Défendre le libre accès aux lieux de pratique :
Fédération délégataire de l'état pour la pratique du canyonisme, la FFME a toujours été soucieuse de préserver la liberté d'accès aux sites de pratique.
Cette volonté s'exprime notamment par un dialogue permanent avec les autres utilisateurs des cours d'eau comme les pêcheurs ou Electricité de France, et par l'information des pratiquants des restrictions d'accès quand celles-ci sont nécessaires.
C'est dans cet esprit que la FFME met à votre disposition la Carte de France des canyons. Il est indispensable, dans l'intérêt de tous que vous respectiez ces règlementations.
La FFME sait aussi défendre les intérêts des pratiquants quand ceux-ci sont injustement menacés. Pour cela, chacun peut alerter la fédération de la mise en place d'une interdiction ou d'une restriction d'accès (vous pouvez envoyer un e-mail à
l'adresse suivante : info@ffme.fr).
Voir quelques exemples de négociation concernant l'accès aux canyons :
- Une convention réussie entre EDF et la FFME pour le Furon
Des conventions d'usage pour préserver garantir le libre accès aux sites de pratique.
Afin de garantir l'accès aux sites et pour dégager les propriétaires de leur responsabilité vis à vis de la pratique, la FFME met en place des conventions d'usage des canyons.
Les cotations en canyon
La FFME et la FFS proposent un système de cotation pour la descente de canyons. Voir les cotations.
L'encadrement professionnel
L'activité de canyonisme ne peut être encadrée contre rémunération que par des personnes possédant les brevets d'état suivant :
- Guide de Haute Montagne (si diplomé avant le 31/12/1996)
- Guide de Haute Montagne disposant de la qualification canyon (si diplomé après le 31/12/1996)
- Aspirant Guide disposant de la qualification canyon
- BEES 1er degré option Escalade (si diplomé avant le 31/12/1996)
- BEES 1er degré option Escalade disposant de la qualification canyon (si diplomé après le 31/12/1996)
- BEES 1er degré option Spéléologie (si diplomé avant le 31/12/1996)
- BEES 1er degré option Spéléologie disposant de la qualification canyon (si diplomé après le 31/12/1996)
- BEES 1er degré option Canoë Kayak, nage en eau vive disposant de la qualification Canyon avant le 31/12/1995
- Accompagnateur moyenne montagne ayant obtenu la qualification canyon avant le 31/12/1995.
- Accompagnateur moyenne montagne si le canyon est sans agrès ni nautique.
L'encadrement en centres de vacances
Le canyonisme : un cas particulier
Généralement, l'encadrement sportif dans les centres de vacances est dérogatoire par rapport à la loi sur l'enseignement sportif contre rémunération et permet à des personnes non titulaires d'un brevet d'état d'éducateur sportif (c'est à dire à des animateur BAFA disposant d'une qualification fédérale) d'initier des enfants pendant les vacances scolaires à des activités sportives.
Le canyon, comme l'alpinisme, sont les seules activités qui ne dérogent pas à la loi (Arrêté J.S. du 8/12/1995). L'encadrement du canyonisme en centre de vacance doit donc exclusivement être confié à une personne disposant d'un des diplômes cités ci-avant (encadrement professionnel)
L'encadrement bénévole
Pour l'encadrement bénévole au sein d'un club affilié à la FFME, et destiné à des licenciés FFME, aucune qualification spécifique n'est requise, y compris pour l'encadrement des mineurs. Le président de club doit cependant s'assurer que la personne qui encadre l'activité possède bien les qualités techniques et pédagogique requises pour assurer l'encadrement des licenciés qui lui ont été confiés.
Le fait que l'encadrant soit un diplômé fédéral ou un dipômé d'état est, par le fait de la qualification, un gage de compétence et indique que le club est inscrit dans une démarche qualitative.
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